Deux parents. Quatre enfants. Un chat.
Notre maison est un VR. La route est notre vie.
Pour vivre, découvrir, rêver, admirer.
Parce que la vie est belle. La planète aussi.

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mardi 23 août 2016

J'ai de la peine!

La semaine dernière, il y a eu un enfant oublié. Il y a eu aussi un enfant sauvé de la guerre, tout seul. Il y a tous les enfants qui reprendront la route de l’école après un été trop chargé. Et ceux de la garderie qui y sont si longtemps. Il y a l’enfant qu’on laisse pleurer la nuit. Celui qu’on enferme dans sa chambre. Celui qui dort dans la rue.

Et j’ai de la peine...

Parce que ces enfants vivent les conséquences d’un monde d’adulte qui les a oubliés. Un monde où tout doit être pareil et conforme. Un monde où tout va vite. Où l’argent dicte les règles. Où le pouvoir rend puissant.

Qu’arriverait-il si on écoutait nos enfants? Si on les aimait vraiment? Si on leur accordait du temps?

On se compare pour être tous identiques. On voudrait être unique, mais on adapte nos comportements sur ce que les autres pensent de nous. On ne réfléchit plus. On n’agit plus.

On travaille pour fonder une famille et on a des enfant parce qu’on a envie d’en avoir. Ensuite, on travaille encore plus parce que « les enfants, ça coûtent cher ».

On a hâte qu’ils retournent à l’école. On a hâte qu’ils aillent aux camps. On a hâte qu’ils se couchent. On a hâte qu’ils soient chez grand-maman. On a hâte qu’ils ne soient jamais là.

Et ils sont seuls parce qu’on a oublié que tout ce qu’ils veulent c’est qu’on les aime.

J’ai de la peine pour l’humanité. J’espère que viendra le jour où on ne travaillera pas toujours plus pour posséder toujours trop et que l’on prendra le temps.


Quand viendra ce jour...
Il n’y aura plus d’enfants oubliés.
Il n’y aura plus d’enfants seuls.
Il n’y aura plus d’enfants tristes.

Il n’y aura que l’amour... Simple. Pur. Fort.

vendredi 19 août 2016

C'est le temps des vacances!

Nous n’avons pas pris de vacances en été depuis des années. C’est certain que quand on part TOUT l’hiver, on essaye de garder l’été pour travailler! De toute façon, comme tout le reste de la planète prend ses vacances dans ce temps là, il y a du monde partout pis on haït ça. Ça fait donc bien notre affaire de travailler et de juste profiter du soleil.

Sauf que cette année, comme nous sommes revenus depuis un peu plus longtemps, on a décidé de s’accorder deux semaines. Évidemment, nous n’allions tout de même pas prendre de temps sur le reste du monde et devoir composer avec la foule. On a donc laissé les semaines dont tout le monde veut (Sauf nous!) à ceux qui les veulent et on a pris les semaines que plus personne ne peut ou ne veut prendre.


Pu personne nul part!

Pis en plus... Ben, c’est la rentrée et pour nous, ça n’existe pas!

Ainsi donc, pendant que les vacances sont finies pour tout le monde et que les enfants retournent s’assoir sur les bancs d’école... Nous, on profite encore du soleil!

Alors? Bonne rentrée aux enfants. Bon retour au travail pour le reste.

Nous, on part en vacances!

jeudi 14 juillet 2016

Mon Québec... C'est mon voyage aussi!

Ça fait un an qu'on est revenu au Québec. On a vécu tout un cycle de saison.


On ne savait pas qu'on serait ici si longtemps. Chaque départ et chaque retour nous mène un peu là où on ne sait pas qu'on ira.

On s'est ajusté devant ce qui s'est présenté à nous. Parce que c'est ça aussi notre vie : Vivre chaque moment en ayant le choix d'en faire une nouvelle expérience. Vivre avec le privilège de la liberté.

Rester. Partir. Revenir. Répartir.
Longtemps. Pas souvent. Juste un peu. Tout le temps.



Dans quelques mois, on repartira, on continuera. On ajoutera des souvenirs à nos mémoires déjà bien remplies. Je ne sais pas ce qui se passera. Ça n'a pas vraiment d'importance. On en profitera comme on l'a toujours fait.


On m'a demandé dernièrement si j'avais des regrets d'être restée autant. J'ai répondu : Des regrets de quoi? Le vrai voyage c'est celui qu'on vit par en-dedans. Comment pourrait-on regretter d'avoir vu nos amis, côtoyé nos familles, noué des liens, vécu d'autres endroits?



Mon Québec, c'est chez-nous c'est vrai. Mais c'est des souvenirs de ce que nous n'avions jamais vu avant. Ce n'est pas un retour ou un arrêt. C'est une suite...

Mon Québec.... c'est mon voyage aussi!

mercredi 8 juin 2016

Assurances et droits de sortie!

Dans le meilleur des mondes, on partirait tous la tête paisible en étant convaincu que tout ira bien lors de notre voyage : Pas de maladies, pas de blessures, pas d’intoxication.

Dans la vraie vie, malgré le voyage, on est parfois malade à l’autre bout du monde, on se casse une jambe dans un sentier célèbre ou on est victime d’un fruit mal lavé. Et ça tourne mal... Ou peut-être pas si on est bien assuré.


D’abord, au Québec, on a la RAMQ. Elle couvre tous les frais, quels qu’ils soient, quand il arrive un pépin au Québec. Mais si tôt que l’on franchit la frontière vers ailleurs, elle n’est plus notre alliée. En cas de frais médicaux, elle ne couvrira que jusqu’à un maximum de 100,00$ par jour. Qu’arrive-t-il avec les suppléments de ce plafond? Tout dépend si nous avons souscrit à une assurance voyage parce que c’est à ce moment précis que cette dernière entre en oeuvre. Encore faut-il avoir souscrit à cette  assurance... Avant de partir!


Pour être assuré avec la RAMQ, il faut être résident du Québec et ne pas être absent du territoire québécois plus de 183 jours par année. Par contre, les séjours de moins de 21 jours ne sont pas calculés et tous les sept ans, il est autorisé de quitter le Québec pour une année complète, soit du 1er janvier au 31 décembre. Il suffit de faire la demande auprès de la RAMQ au moins trois mois avant le départ.

N’oubliez pas que « territoire québécois » veut dire au Québec. Le reste du Canada ne fait pas partie de l’équation et il nous faudra une assurance, même pour un aller-retour au Nouveau-Brunswick ou en Ontario. Dès que nous quittons les limites du Québec, la RAMQ ne couvre plus les frais se rapportant à notre état de santé.

Pour pallier les frais occasionnés par un problème accidentel ou médical, il nous faut prendre une assurance maladie de voyage offerte par une assurance privée. Cette assurance prendra le relai pour tous les frais encourus assurables à votre contrat. Il est important d’être tout de même couvert par la RAMQ puisque l’assureur couvre en lien avec votre assurance territoriale. Si pour une raison ou une autre, vous n’étiez plus couvert par la RAMQ, il vous faudrait prendre une assurance de type expatriée. Celle-ci est beaucoup plus onéreuse, mais c’est une option qu’il est toujours possible de prendre.

De plus, l’assurance médicale de voyage n’est valide uniquement qu’en cas de maladie ou d’accident qui n’étaient pas préexistants. Par exemple, si vous décidiez de partir malgré un rhume sans en avertir votre assureur et que pendant votre voyage, votre rhume se transformait en pneumonie nécessitant des soins, votre assureur pourrait refuser de payer pour cause de maladie existante. Aviser son assureur de tout changement à son état de santé avant de partir est certainement la meilleure solution.

Si vous souffrez d’une maladie permanente et que souhaitiez tout de même voyager, il est possible de le faire si votre état de santé est stable. Normalement, la plupart des assureurs demandent un délai d’au moins 90 jours pendant lequel votre maladie n’a pas progressé, que votre médication n’a pas changé et que votre médecin n’a pas remarqué de changement notable. Vous pouvez donc vous aussi profiter des joies de voyager. N’oubliez pas de demander vos prescriptions et d’en garder une copie. De plus, apportez avec vous vos médicaments pour toute la durée de votre voyage. Il est parfois difficile d’avoir accès aux médicaments dans certains pays.

Aussi, consultez le site du Gouvernement du Canada pour connaitre les conditions de sécurité du ou des pays que vous souhaitez visiter. Lorsque le Gouvernement émet un avertissement, les assureurs refuseront de vous assurer ou de vous indemniser en cas de besoins. Pour certains pays, l'avertissement concerne l'ensemble du pays, il vous sera donc impossible de vous y rendre en toute sécurité, tandis que pour d'autres, il ne sera émis que pour une partie du pays. Dans ce cas, vous pourrez voyager dans ce pays à la condition de demeurer en zone sécuritaire.



Finalement, avant de prendre une assurance privée, consultez vos cartes de crédit ou votre assurance collective. Ces dernières offrent souvent la couverture voyage allant de 3 à 60 jours. Si c’est le cas, vous n’aurez donc pas besoin de souscrire à une autre assurance. Il vous suffira d’en aviser la compagnie pour laquelle vous êtes couverts.

Par contre, si votre voyage est d’une durée plus grande que l’offre de votre carte de crédit ou de votre assurance collective, prenez le temps de demander une soumission à une assurance privée pour toute la durée de vos vacances afin d’éviter les mauvaises surprises si vous deviez être hospitalisé lors du transfert des deux assurances. Par exemple, votre assurance collective offre une assurance voyage jusqu’à 30 jours, mais votre voyage est de 45 jours. Vous souscrivez donc à une assurance complémentaire pour les 15 jours supplémentaires. À votre 21ême jour de voyage, vous avez un accident d’auto et êtes hospitalisé pour diverses blessures. Lorsqu’arrivera la fin de votre assurance offerte par votre assurance collective, soit 9 jours après votre accident, l’assurance complémentaire que vous aviez prise pourrait refuser votre couverture et rompre le contrat puisque votre état de santé n’est pas stable et que vous avez maintenant une condition préexistante.

Voyager la tête libre est certainement ce qu’il y a de mieux. Même en prenant toutes les précautions, on n’est jamais vraiment certain de ce que l’avenir réserve... En voyage ou pas! C’est pourquoi, prendre le temps de réfléchir à nos besoins d’assurance est à prendre au sérieux. Certains pays offrent des soins médicaux très abordables tandis que d’autres peuvent nous hypothéquer pour le reste de notre vie, et même au-delà.

Demandez plusieurs soumissions. Prenez des notes. Parlez à d’autre voyageurs. C’est toujours mieux quand on est bien informé.

Soyez prudent!

mardi 31 mai 2016

Une image juste à nous!

Il y a quelques mois, j'ai mijoté l'idée de faire notre logo. Pour avoir une image à nous et qui nous ressemble.

J'ai jasé avec les enfants, avec André, et nous étions tous d'accord : Nous voulions que ce soit simple et que ça représente ce que nous sommes.

J'ai essayé diverses applications, fait plusieurs ébauches. Et finalement, notre logo s'est construit!


Le gris représente le tout : Pas tout à fait blanc. Pas tout à fait noir. Tout blanc ET tout noir. Les deux extrêmes, comme nous sommes capables de les vivre.

Le grand carré relié par les quatres petits pour les quatre coins du monde. Là où l'on est. Là où l'on ira.

La plage et ses palmiers pour ce qui nous carbure : Les arbres, la mer, l'eau, la nature.

Bleu parce que de haut en bas, le monde est dominé par lui. Du ciel comme de la terre.

Finalement.... Vivre. Rire. Aimer. Voyager. Parce que ça dit tout!

Et tant qu'à créer le logo, j'en ai profité pour modifier le blog un peu. Pour que tout soit uni, lié.

Pis, ben, je l'trouve beau.

mercredi 27 avril 2016

TROIS Ans!

J'ai lu un des premiers articles de ce blog, où je raconte ce que nous avions comme projet! J'ai tellement envie de rire! Ça ne ressemble en rien à ce qui s'est réellement passé au cours de ces années.

On déteste les itinéraires et les planifications... lire cet article le confirme.

Et finalement, on est maintenant trois ans plus tard.

Trois ans de mystères et d'inconnus.
Trois ans où le bonheur et la vie ont été plus importants que les obligations.
Trois ans à transporter notre maison là où on en a eu envie.

Et surtout... trois ans qui ne finiront pas!

Parce que l'on fait plus que rêver. On réalise.
Parce que l'on fait plus qu'imaginer. On profite.
Parce que l'on fait plus que survivre. On vit.

Et comme trois ans, c'est des souvenirs à profusion, pourquoi ne pas en profiter pour mettre des images sur ces années!














vendredi 1 avril 2016

Pâques à la cabane!

On a vraiment de la chance.... Grand-papa et grand-maman ont une cabane à sucre. Ils l'ont rénovée dans les dernières années et cette année,  ils faisaient la première cabane de Pâques! 




Nous n'aurions pas pu demander mieux : Un beau soleil, une dizaine de degrés et juste assez de neige pour jouer dehors. Et en plus, la météo n'avait pas fait coulé beaucoup. Mais cette journée-là, ça coulait en grand!

Moi et les enfants n'y connaissions pas grand chose. On a posé des questions et appris le processus. On a goûté aussi!



Les enfants ont profité des 4 roues et des skidoos des mononcles et matantes. Ils ont glissé dans ce qui deviendra peut-être la glissade officielle. 





On a mangé, jasé et transporté le sirop. Il fallait déplacer l'eau d'érable à la bouilleuse. André s'est donc chargé du tracteur! C'est avec le sourire qu'il s'est gâté. En plus, il a fait la chainsaw!


Une journée parfaite! Quoi dire de plus.