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samedi 14 janvier 2017

Un mois dans le Hill Country - Texas - USA

C’est à la mi-décembre de chaque année que l’on a surtout envie de ne plus changer d'endroit et de se poser quelques temps. On laisse passer les fêtes et ce qui vient avec : le trop de monde, la circulation, la course aux cadeaux, les mensonges aux enfants et le besoin de tout condenser en deux semaines!

On profite quant à nous de ce temps de folie pour s’arrêter. Cette année, c’est dans le Hill Country au Texas que l’on s’est intallé. Juste en retrait des grandes villes, mais tout à fait proche de lac, de rivières, d’animaux et de calme.


Notre camping nous offre une belle piscine intérieure et plusieurs activités pour les enfants. On joue dehors, on loue des karts à pédales, on nage. Et on termine notre année par une superbe soirée sous les signes du jeu et de la joie tout en y rencontrant une famille de l’Ontario. Mon grand se liera avec les deux plus vieux garçons. Ils auront des heures d’histoires (Et de niaiseries) à se raconter (À faire). Ils partagent maintenant des souvenirs qu’ils continuent d’échanger via Internet.

Sitôt cette période terminée, on découvre notre environnement et ce qu’il offre. On passera un bel après-midi sur le lac de Canyon Lake tout en découvrant la Guadalupe River qui y prend naissance.



Quelques jous plus tard, on se rendra au Guadalupe River State Park pour savourer la chaleur et prendre le temps de jouer dans l’eau. La rivière est magnifique, claire et coule doucement. Parfaite pour se baigner un peu et se laisser porter dans le courant.







En fin de journée, on ira marcher le long du rivage pour y découvrir les rapides. Je ne pouvais pas résister à l’envie de méditer devant la beauté du lieu.





Finalement, notre dernière semaine nous permettra de faire la route juste avant Austin pour visiter le McKinney Falls State Park. Ici, on marche « dans » la rivière. On saute pour traverser les chutes. On court sur les boulder.









On dira bonjour aux chevreuils aussi! Avez-vous déjà essayé? Le chevreuil est un animal pacifique et curieux. Si vous lui dites : « Aye, salut! », sa curiosité l’obligera à relever la tête et à vous regarder. Ça marche à tout coup. On adore « piquer une jasette » avec cet animal. Quand ils sont nombreux, c’est encore plus drôle.



On reviendra à la noirceur après avoir assisté à la levée de la pleine lune à l’opposé du soleil couchant. On soupe dans la boite du pick-up et on regarde les étoiles avant de partir.






Et ce mois est terminé. L’envie de repartir a retrouvé sa force. Le Texas cache de nombreux secrets que l’on désire découvrir. Le seul problème est qu’il nous faut choisir... Ce n’est pas très grâve. On a tout notre temps!

dimanche 8 janvier 2017

Faire ses prises de sang aux États-Unis.

Cette année, nous devons composer avec une donnée supplémentaire : La maladie. Je vais bien et je suis stable, mais elle est en moi. Je dois être suivie régulièrement pour s’assurer qu’elle ne progresse pas et que mon corps continu de bien répondre à la médication. Pour ce faire, j’ai des prises de sang mensuelles à faire.


Comme je voulais voyager, j’ai trouvé la solution pour y arriver tout en faisant mon suivi : Je vais en clinique privée. Aux États-Unis, certaines cliniques offrent aux étrangers, moyennant une inscription et des frais pour chaque prélèvements, la possibilité de faire les analyses.

Comment ça fonctionne?
- On s’inscrit via Internet sur le site de la clinique
- On choisit les prélèvements à effectuer
- On fait le paiement en fonction de nos choix
- On imprime la prescription
- On se présente à la clinique la plus proche
- On reçoit les résultats via notre dossier personnel sur le site de la clinique

Deux conseils :
- Lors du paiement, il est important de donner une adresse américaine afin que la prescription soit émise par un médecin américain. Les prescriptions étrangères ne sont pas acceptées. Vous pouvez utiliser l’adresse où vous séjournez (Camping, Hotel).

- Lorsque vous recevez vos résultats, vous pouvez les sauvegarder en format « pdf », les envoyer par courriel ou les imprimer. Ils sont votre propriété.

Pour ma part, j’ai une entente avec mon néphrologe à qui j’envoie mes résultats par courriel tous les mois. Il est ainsi en mesure de connaitre mon état de santé et de faire mon suivi. En cas de problème, il peut me joindre en tout temps. J’ai avisé ma pharmacie, qui de toute façon ne me donnait pas mes médicaments si je ne faisais pas mon suivi! et mon assurance de voyage qui accepte de me couvrir compte tenu des circonstances.

Notre route est donc maintenant parsemée d’arrêt en clinique tout en planifiant l’itinéraire selon l’emplacement de celle-ci. Mais je voyage... Et ça, c’est fantastique!

Ne vous arrêtez pas aux contraintes qui se présentent. Voyez-les comme la possibilité de les traverser et de vous rendre plus fort. Trouvez une solution... Il y en a toujours une!

jeudi 29 décembre 2016

Quand les douaniers posent des questions!

C’était l’une des nombreuses fois que l’on traversait aux USA pour une longue période. Par habitude, et expérience, j’avais réuni tous nos papiers que l’on tend au douanier avec politesse. Tout est prévu, tout est détaillé, tout est en règle.


Mais on est toujours prêt au pire. On ne le souhaite pas sauf que ça fait partie des risques. Quand on ne peut pas offrir de réservations pour tous les mois de notre séjour, quand on a des enfants d’âge scolaire et quand on est dans la classe ouvrière supposée être au travail à temps plein, on s’expose à des doutes, des suppositions et des questionnements.

Il y a deux scénarios possibles pour que le pire devienne réalité : La garde du passeport pour une entrevue plus personnelle et le refus d’entrer dans le pays hôte. 

Cette année, l’une de ces possiblités est devenue réelle : Le douanier a gardé nos passeports! On devait rendre les clés et se rendre dans le bâtiment principal. Ils avaient plus de questions auxquelles ils voulaient des réponses.

- Où on allait? Pourquoi?
- Avions-nous une preuve de résidence aux USA?
- Combien d’argent on avait en banque? 
- Avions-nous les autorisations pour l’école?
- Quels étaient nos liens avec le Canada?
- Comment on pouvait vivre aussi longtemps sans salaire?
- Est-ce que l’on avait un emploi qui nous attendait? Où?
- Était-ce notre premier voyage? Les derniers étaient quand? Où? Pour combien de temps?
- Pourquoi on entrait aux USA chaque année?

On a discuté, prouvé nos liens et nos liquidités. Ils ont fait des appels, vérifié nos dires. Après près d’une heure, on a récupéré nos passeports, les papier de nos véhicules et nos clés. On est maintenant avisé que l’an prochain, ils vérifiront à nouveau et que l’on devra encore prouver. La pile de papier que je tends au douanier sera plus épaisse, mais on sera prêt!

J’y repense et on était calme. Pendant que les vérifications se faisaient, on pensait aux autres plans possibles si on se voyait refuser l’entrée. Ce n’était pas catastrophique. Ça fait partie des risques et on le savait.

Ce que je garde en tête est à quel point la vérité nous a été nécessaire. Je sais que certaines familles ne disent pas tout à leur passage aux douanes. Ça semble plus simple de mentir, mais si il nous avait fallu prouver nos mensonges, nous n’aurions pas récupéré nos passeports. J’ai toujours donné le conseil de dire la vérité et je ne peux qu’avoir envie de le dire plus fort. Soyez francs, honnêtes et respecteux.

Et surtout.... Soyez prêts!

dimanche 18 décembre 2016

Galveston et Padre Island - Texas - USA

Il n'y a pas de grands romans. La plage, c'est du sable... La mer, c'est de l'eau!






Mais on ne les avait pas vues depuis deux ans, et ça, c'est bien trop long. J'étais vraiment émue et on en a profité.

On a joué dans le sable, vaincu les vagues, admiré la puissance et trouvé des trésors. On a rencontré de nouveaux amis, revu certains et terminé nos trois semaines de mer par un superbe rassemblement de 9 familles voyageuses. Il y avait 45 personnes dont 27 enfants entre 10 mois et 12 ans. C'était fantastique et inspirant. Pour tous ces humains, la vie était plus importante que le rêve et ils réalisaient!








Voilà, c'est tout. Pas plus de textes! Il n'y a rien à dire de plus. C'était dans le coeur que ça se passait!

lundi 5 décembre 2016

Crater of Diamonds - Murfreesboro - Arkansas

Il y a plus de trois ans, j’ai découvert que l’on pouvait creuser à la recherche de diamants. Au fil des années, on s’est découvert une passion pour les roches, pierres et minéraux. On en cumule de toutes les sortes. Avoir la possibilité de chercher un diamant nous emballait vraiment. La mauvaise nouvelle était qu’il fallait se rendre en Arkansas. Ce qui n’est jamais sur notre chemin!

Et j’ai promis! Que quand on irait au Texas, notre itinéraire nous y porterait. Quelles que soient les circonstances, on s’y rendrait. Je ne savais pas quand, je savais juste que l’on irait.



Je tiens toujours mes promesses. C'est cette année que ça se réaliserait. J’ai planifié la route... 3000km. On y est allé et c’était génial! Un beau grand détour pour creuser dans un immense carré de sable à la recherche d'un petit morceau qui brille.





C’est certain qu’on aurait aimé en trouver un. La première journée qu’on y est allé, aucun n’a été trouvé et un seul ne l’a été la deuxième journée. On a par contre de nouvelles pièces à notre collection : Du jasper, un tout petit améthyste et du cristal (Ce qui est plutôt rare sur le site!).

Peut-être que la prochaine fois, on trouvera. Maintenant, il ne reste qu’à trouver où chercher pour de l’or... Quelqu’un a une suggestion? ;-D